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Loi fondamentale

Manigances autour de la santé d’Ali Bongo : la CNR dénonce les dangers qui guettent le Gabon

Manigances autour de la santé d’Ali Bongo : la CNR dénonce les dangers qui guettent le Gabon
Les membres de la CNR lors de leur sortie d’hier © 2018 D.R./Info241

La Coalition pour la nouvelle République (CNR) a tenu hier un point presse à Libreville pour édifier les populations sur la grave crise politique que traverse le Gabon actuellement. Ce principal regroupement de partis de l’opposition, proche de Jean Ping, continue d’interpeller les populations sur les agissements de la Cour constitutionnelle mais aussi les institutions internationales qui pêcheraient pour « non-assistance à peuple en danger ».

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L’ancien premier ministre Jean Eyeghe Ndong, a tenu une importante conférence de presse hier à la chambre de commerce de Libreville. L’actuel patron de la CNR est monté une nouvelle fois au créneau pour dire tout le bien qu’il pensait de la décision n°219/CC du 14 novembre dans laquelle 8 juges constitutionnels, dont la belle-mère d’Ali Bongo, se sont donnés le droit de modifier « provisoirement » la Constitution pour palier à son « indisponibilité ».

Une vue du public présent à cette conférence de presse

Pour l’opposant, il est plus qu’urgent de poursuivre le mouvement dénommé « TGV » visant à protéger notre Loi fondamentale. Jean Eyeghe Ndong a indiqué qu’il ne revient pas à l’institution dirigée par Marie-Madeleine Mborantsuo de modifier la loi. La décision prise par ladite juridiction le 14 novembre 2018 constitue un « acte grave ». Ce d’autant que par cet acte, « Mme Marie-Madeleine Mborantsuo devient ipso facto le véritable président de la République, chef de l’Etat ».

« Au nom du peuple gabonais sur qui elle fonde sa légitimité, la Coalition pour la nouvelle République attire l’attention des organismes internationaux, à savoir la CEMAC, la CEEAC, l’ONU sur les risques réels auxquels la Nation gabonaise est exposée et lance un appel pour non-assistance d’un peuple en danger avec pour conséquences, les effets collatéraux néfastes y relatif au niveau de la sous-région », a expliqué le conférencier.

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